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Pôle emploi doit améliorer la mise en œuvre des formations pour chômeurs, selon l’Igas

Publié le 30/03/2012 • Mis à jour le 02/04/2012 • Par avec l'AFP • dans : France

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Les procédures d'achats de formations par Pôle emploi pour les chômeurs sont trop rigides pour être pleinement efficaces et les agents manquent d'un outil simple pour trouver une formation adaptée à chaque demandeur d'emploi, souligne l'Igas dans un rapport publié fin mars.

 

Références

"Evaluation de la mise en oeuvre des achats de formation de Pôle emploi". Rapport de l'Igas (mars 2012), La Documentation française.

Alors que Nicolas Sarkozy a fait de la formation des chômeurs un sujet phare de sa campagne et qu’il attend dans les jours à venir les propositions du sénateur UMP Gérard Larcher pour faire passer le nombre de chômeurs formés de 10 à 40%, l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) estime dans son rapport que l’ »excessive rigidité » du système d’achats groupés « nuit à la qualité des achats de formation ».

Passations de marchés avec appels d’offres - Les formations, soumises aux règles de la concurrence, font l’objet de passations de marché avec appels d’offres. Pour réduire les procédures et répondre plus rapidement aux besoins, les directions régionales de Pôle emploi achètent des formations par paquets.

En s’appuyant sur une enquête menée dans quatre régions (Bretagne, Picardie, Poitou-Charentes et Rhône-Alpes), l’Igas pointe une série de dysfonctionnements : des appels d’offres « alors qu’aucun besoin correspondant n’était avéré » ou que « l’offre de formation était de toute façon inexistante dans la région », et surtout des outils « encore souvent artisanaux » aux mains des conseillers Pôle emploi, « ce qui constitue un frein majeur à l’accès des demandeurs d’emploi à la formation ».

Un système coûteux - « Les taux de remplissage des stages ne sont que très exceptionnellement de 100% », ce qui génère « un surcoût » pour Pôle emploi car les formations sont payées à l’heure commandée et non au nombre de stagiaires présents, relève encore l’Igas. L’économie d’échelle n’est pas au rendez-vous : en Poitou-Charentes, le coût moyen réel est de 4 500 euros par stagiaire en formation collective, contre 1.800 euros en formation individuelle.

Ce principe de paiement doit être revu dans le prochain accord-cadre fixant les règles d’achats de formation, a indiqué Pôle emploi.

L’Igas critique aussi la faiblesse des outils de suivi des stagiaires et des organismes de formation, qui « méritent d’être professionnalisés ». Elle suggère de définir des indicateurs de suivi (délai avant l’entrée en formation, taux de remplissage, taux de retour à l’emploi), ce que très peu font parmi les acteurs de la formation, à la différence d’autres pays.

Les préconisations de l’Igas - Pour gagner en productivité et alléger le travail des conseillers emploi, « la mise en place de plateformes formation chargées d’assurer les fonctions de ‘back office’ (inscription, rémunération, récupération des attestations, etc.) devrait être généralisée », poursuit l’Igas.

L’Igas préconise enfin une meilleure « articulation » avec les régions, qui achètent elles aussi des formations pour les chômeurs : formations qualifiantes pour les régions, formations pour retrouver rapidement un emploi pour Pôle emploi.

Pôle emploi a le monopole de la prescription des formations des chômeurs mais il n’en finance qu’une partie (17% en 2010), les régions restant les principaux financeurs (57%).

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  1. 1. bazane Aujoud'hui, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  2. 2. sylvie Aujoud'hui, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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