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Transports

Polémique autour du tram-train du bordelais

Publié le 27/03/2012 • Par Karine Ménégo • dans : Régions

Alors que le « Grenelle des mobilités » orchestré par la communauté urbaine de Bordeaux (CUB) bat son plein, que le conseil général de la Gironde lance une série de rencontres territoriales pour bâtir un « livre blanc » des mobilités, vendredi 23 mars 2012, le préfet de la région Aquitaine, Patrick Stefanini, a signé l'arrêté de déclaration d'utilité publique du tram-train du Médoc. C'est l'un des projets les plus controversés de la troisième phase d'extension du réseau de transports en commun de l'agglomération bordelaise.

Ce projet relie la gare de Bordeaux-Ravezies à la commune de Blanquefort, dans la banlieue nord-ouest bordelaise, dont le président PS de la communauté urbaine de Bordeaux (CUB) est le maire. Le futur tram-train nécessite la remise en service d’une partie de l’ancienne voie ferrée de ceinture, puis son raccordement aux voies employées actuellement par les trains assurant la liaison entre Bordeaux et la pointe de Grave, dans le Médoc, un secteur viticole, portuaire et touristique. Ce tronçon de 7,1 km représente un investissement de 85 millions d’euros pour la CUB et de 11,7 millions d’euros pour l’Etat dans le cadre du Grenelle. Le coût de l’ensemble de la phase 3 d’extension du réseau de transports en commun représente aujourd’hui environ 700 millions d’euros ; il est  porté à 90% par la collectivité.

Un kilomètre à 12 millions d’euros – « D’autres solutions, moins coûteuses que le rail et plus rapidement opérationnelles, n’ont pas été explorées. C’est regrettable. Je pense notamment aux bus à haut niveau de service », a commenté dès le vendredi 23 mars le président PS de la région Aquitaine, Alain Rousset, dont la collectivité est partie prenante au Grenelle des mobilités. Ce dernier a été lancé par la CUB le 26 janvier 2012 dans l’objectif de bâtir, d’ici juillet, une stratégie de développement des transports à une échelle un peu plus large que celle de l’agglomération.

La desserte du port perturbée – Dans le cadre de ces ateliers collaboratifs des mobilités, un groupe de travail présidé par la vice-présidente de la chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux planche sur les grands réseaux d’infrastructures. Nicole Pizzamiglia déclare que le tram-train « fait franchement polémique » à l’intérieur de son groupe de travail : « faire rouler des tramways sur un tronçon de voie ferroviaire reliant la ville à son port industriel va immanquablement perturber la desserte du port. Ce d’autant que ce projet, envisagé sur un rail unique, doit accueillir à terme des TER et du fret. C’est un sujet d’échanges vifs. Nous manquons d’informations précises pour évaluer l’impact de ce raccordement ».

Une fréquentation incertaine – La critique la plus franche revient à l’un des « poils à gratter » historiques de la communauté urbaine de Bordeaux : le président de l’association Trans’Cub, qui a fait vaciller la délégation de servie public eau, Denis Teisseire. « La CUB a basé le dossier d’enquête publique du tram-train Médoc et de la phase 3 du tramway sur des chiffres de fréquentation fantaisistes : ceux de 2010 étaient gonflés, et les prévisions pour 2015 sont irréalistes. Le manque a gagner du réseau à l’horizon 2020 sera donc de 150 à 200 millions d’euros, que l’on peut dès aujourd’hui investir ailleurs, plutôt que sur les extensions de lignes de la phase 3 ou sur le tram-train Médoc, dont le trafic serait au mieux de 500 passagers par heure ». La CUB table sur 42 500 passagers par jour en 2014. Ces objectifs de fréquentation font partie des critères agissant sur la part variable de la rétribution du délégataire, Kéolis.

Références

Cartes et documents tirés de l'enquête publique qui s'est terminée fin 2011.

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