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Edito

Réorienter la dépense publique vers la croissance : l’urgence

Publié le 16/03/2012 • Par Jacques Paquier • dans : Billets finances

Il ne suffit pas de réduire la dépense publique pour surmonter la crise en cours. Il faut également la réorienter massivement vers des investissements d’avenir.

« Le niveau d’endettement de la France nous conduit droit dans le mur », soulignait Michel Pébereau jeudi 15 mars dernier au Sénat, lors des 2e rendez-vous de l’intelligence territoriale, organisée par la Fédération des villes moyennes (FVM), consacrée à la crise financière internationale et au financement des collectivités locales.
L’ancien président de BNP Paribas, qui signa, en 2005, un rapport sur la dette publique, a enfoncé le clou.  « La crise de la dette est une crise de la peur, qui se matérialise par une hausse de la charge de la dette. Pour la France, une hausse d’1% des taux d’intérêt se traduit, au bout de 7ans, (durée de vie moyenne de la dette  française), par une charge supplémentaire de 16 milliards d’euros, a poursuivi l’’inspecteur général des finances. 16 milliards d’euros à rapporter, par exemple, au 32 milliards rassemblés par le récent grand emprunt consacré à des investissements d’avenir… »

Si l’injection d’un trillion d’euros par la BCE, sur trois ans, dans les banques européennes vient  d’éviter un nouveau crédit crunch, l’ensemble des experts réunis par la FVM ont convenu qu’un tel geste demeurerait insuffisant à plus long terme. « Le desserrement de la crise de liquidité bancaire par la BCE a évité un credit crunch majeur, mais n’aura qu’un effet d’impulsion limité », a estimé Michel Aglietta. L’économiste dénonce « le piège de politiques budgétaires restrictives sans politique de croissance ».
« Il faut dépasser la logique comptable des déficits en restructurant les budgets. Cela n’est pas possible sans un projet industriel coordonnant les ressources publiques et les stratégies des entreprises, et sans  un modèle industriel dans le cadre d’une politique européenne visant à relever la croissance potentielle », a poursuivi l’universitaire. Un relèvement de la croissance potentielle qui passe « par la démographie, un allongement de la durée du travail, et par des investissements publics mieux ciblés », comme l’a souligné Christian de Boissieu, président du Centre d’analyse stratégique. Il y a urgence.

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