Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Forum mondial de l’eau

Grenoble entraîne Marseille dans la coopération au Niger

Publié le 15/03/2012 • Par Laurence Madoui • dans : Régions

La ville de Marseille, qui accueille le Forum mondial de l’eau jusqu’au 17 mars 2012, a rejoint l’opération « Une ville, un puits », engagée par la ville de Grenoble en 2010 pour rénover ou créer des puits dans la vallée de Tidène, au Niger. En signant le partenariat, le 15 mars 2012, elle rejoint la commune de Cergy-Pontoise et la communauté urbaine de Brest. Le maire (PS) de Grenoble et la première adjointe (UMP) de Marseille se plaisent à souligner que la coopération décentralisée dépasse les clivages politiques.

L’opération, qui bénéficie à des populations sédentaires et nomades, a été suggérée par l’association savoyarde « Les Puits du désert », en lien avec une association nigérienne. La régie des eaux de Grenoble (REG) a passé un contrat de maîtrise d’ouvrage déléguée avec un groupement interentreprises piloté par une ingénieure franco-nigérienne.

Financements multiples – Outre les collectivités françaises, « Une ville, un puits » a pour financeurs l’agence de l’eau Rhône Méditerranée et Corse, divers donateurs privés (dont la fondation Suez environnement initiatives) ainsi que des acteurs américains. L’enveloppe globale est fournie à 50-50 par les intervenants publics et privés.

De 2010 à 2012, une vingtaine de puits détériorés ou ensablés ont été restaurés (sur les 167 réalisés par l’association Puits du désert), pour un coût de 400 000 euros. Un besoin vital de 400 puits est recensé dans cette région. 

Seuls 43 % des Nigériens ont accès à l’eau potable. « Quand on réside dans un château d’eau comme l’Europe, à plus forte raison dans une ville comme Marseille où l’eau est très pure et peu chère, on a un devoir de solidarité », affirme le maire de Grenoble.

Réformer les modalités de la coopération – « Au Niger, il est impossible d’appliquer les procédures françaises ». Jacques Tcheng, directeur général de Régie des eaux de Grenoble (REG), plaide pour un assouplissement des conditions de mise en oeuvre de la coopération décentralisée, régies par la loi « Oudin-Santini » de 2005 dans le domaine de l’eau et de l’assainissement.

« A quoi sert de sélectionner des entreprises selon des règles inspirées du Code des marchés publics, sur des opérations où ne candidateront que des acteurs locaux ? Comment aller contrôler des travaux dans des zones sensibles aux plans climatique et politique, où la circulation est parfois interdite ? Comment se contenter d’un apport de départ de 50 % du coût des travaux et attendre leur achèvement pour recevoir le solde, quand la capacité de financement local est nulle ?, enchaine le dirigeant de l’établissement public. Les procédures françaises ne sont pas transposables. Il faut en respecter l’esprit, pas forcément la lettre. Elles doivent être adaptées, selon des conditions à définir avec le pays d’accueil. »

Le maire de Grenoble, Michel Destot, rappelle qu’en France, « 20 % de l’action de solidarité internationale relève des collectivités et des associations ».

Coopération décentralisée : le Sedif  renforce son engagement financier

Le Syndicat des eaux d’Ile-de-France (142 communes de 7 départements, plus de 4 millions d’usagers) entend augmenter de 40 % d’ici 2015 le montant qu’il consacre à la solidarité internationale, a annoncé son président, André Santini, le 14 mars 2012 à Marseille, en marge du Forum mondial de l’eau.

L’enveloppe allouée à l’aide à l’accès à l’eau en Afrique et en Asie passera ainsi à 2,4 millions d’euros par an, soit près d’un million de plus qu’aujourd’hui. En trente ans, la contribution aura été multipliée par sept, passant de 1 centime de franc à 1 centime d’euro par mètre cube (elle est aujourd’hui de 0,6 centime d’euro). Depuis vingt-cinq ans, le Sedif a mobilisé plus de 20 millions d’euros, pour des actions ayant desservi plus de 3 millions de personnes.

L’établissement public va par ailleurs intervenir aux côtés du syndicat belge d’eau et d’assainissement de l’agglomération d’Anvers (180 communes, 2 millions d’habitants), MVW, à Madagascar, dans la région de Tamatave.

Cet article est en relation avec le dossier

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

Grenoble entraîne Marseille dans la coopération au Niger

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X