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Transformons les politiques jeunesse

Publié le 14/03/2012 • Par La Rédaction • dans : Opinions

Jean-Patrick Gille et Gilles Pargneaux (photo)

Jean-Patrick Gille et Gilles Pargneaux (photo)

respectivement député, Président de l’Union nationale des missions locales (Unml) et député européen, Maire d’Hellemmes, Président de l’Association nationale des conseils d’enfants et de jeunes (Anacej)

L’entrée dans la vie professionnelle et sociale des jeunes est devenue un chemin semé d’embûches. L’expérience de la précarité devient le point commun des nouvelles générations. La multiplication des dispositifs d’insertion n’ont malheureusement pas atteint leur cible. Sans filet de sécurité, les jeunes se retournent vers leurs familles qui ne peuvent, seules, supporter ces difficultés. Alors qu’on en vient à les responsabiliser de plus en plus jeunes, ils acquièrent la totalité de leurs droits sociaux de plus en plus tard comme si la majorité n’avait pas de sens.

Au-delà des constats partagés, il est temps de changer de paradigme. Considérons les jeunes majeurs comme des citoyens à part entière et relevant du droit commun. Ouvrons également les possibles en reconnaissant un véritable droit à l’éducation-formation tout au long de la vie.
Garantissons les ressources et un filet de sécurité pour tous.

Surtout, il faut passer de l’orientation subie à une véritable boussole publique qui permette à chacun d’être en capacité de faire des choix éclairés et accompagnés par le service public de l’information, de l’orientation et de l’accompagnement.

C’est le sens de la proposition que nous (1) faisons aux côtés de nombreux acteurs rassemblant ou s’adressant aux jeunes : organisation de jeunes et d’étudiants, syndicats de salariés, mutuelles, associations de jeunesse et d’éducation populaire, de solidarité etc. avec l’appel « Pour un big bang des politiques jeunesse ».

Les lacunes de la réforme territoriale – Mais au-delà des questions de contenu, celles des acteurs méritent notre attention. Force est de constater que là aussi il est temps d’avancer.
La réforme territoriale n’a répondu à aucune des questions posées en matière de jeunesse. Au lieu de faire progresser l’action publique, elle risque de la faire régresser par l’absence de définition d’une compétence jeunesse et la restriction des financements croisés. Dans les territoires, l’Etat, recentré sur ces compétences régaliennes, semble également tirer un trait sur son action de soutien aux collectivités et aux associations.

Il n’est pas trop tard pour agir, redonner du souffle à l’action publique et accompagner les transitions nécessaires. Une compétence jeunesse doit être définie et partagée entre les différents niveaux territoriaux.
Des schémas Jeunesse doivent être inventés et un chef de file défini pour coordonner l’action publique.

Par la fiscalité et les transferts de solidarité, les collectivités doivent retrouver des marges de manœuvre pour assumer leurs choix, leurs compétences et inventer de nouvelles politiques innovantes, territorialisées et transversales.
Déjà des régions, des départements et des agglomérations proposent des modalités associant les différents acteurs. Mais ce n’est pas le cas partout et il faudra que les communes soient bien intégrées.
L’Etat, quant à lui, doit retrouver un rôle de régulation et s’assurer qu’aucun territoire ne reste au bord du chemin.

Cet article est en relation avec les dossiers

Notes

Note 01 L’Unml et l’Anacej sont deux réseaux d’élus locaux qui avec 55 organisations nationales ont signé l’appel « Pour un big bang des politiques jeunesse". Retour au texte

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