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Evolution des rémunérations : croisons nos analyses

Publié le 12/03/2012 • Par Sylvie Fagnart • dans : Dossiers Emploi

Explorer notre application interactive permet de faire apparaître des tendances jusque-là sujettes à controverses. Nous avons relevé certains faits saillants. A vous d’ajouter votre pierre à l’édifice en apportant vos propres analyses et témoignages.
EN PARTENARIAT AVEC sponsor du dossier Evolution des rémunérations : croisons nos analyses

Evolution de salaires dans la FPT

Salaires en euros courants, salaires en euros constants, Smic : tous évoluent positivement depuis 2002. Cette évolution n’est toutefois pas linéaire. Et quelques points sont à souligner dans ces graphiques.

En 2004, par exemple, la courbe du Smic montre une augmentation rapide. Au 1er juillet de cette année-là, le gouvernement avait en effet décidé d’un sérieux « coup de pouce », faisant grimper le salaire minimum de 5,8 %.

Autre point saillant : le décrochage patent entre salaire en euros courants et salaires en euros constants (soit ne prenant pas compte de l’inflation) en 2008.
Cette différence s’explique par une inflation particulièrement forte cette année-là : + 2,8 % contre 1,5 % l’année précédente (2007) ou 1,6 % en 2006. En cause : l’envol des prix des produits pétroliers, quand, en juillet 2008, le baril de pétrole frôlait les 150 € (contre 125 € cette année, la fin de l’année 2011 et le début de 2012 ayant été marqués par de nouvelles hausses après les baisses de 2009 et 2010).

Les écarts se réduisent-ils entre les salaires de la fonction publique et le salaire minimum, le Smic ? C’est ce qu’assurent les syndicats, évoquant un « tassement des échelles ». Un signe de déclassement social. Notre application interactive rend cette notion palpable.

Accueil simulation remuneration

Trois exemples :

Un adjoint technique de 2e classe (filière technique – catégorie C), en bas d’échelle, travaillant dans une commune de moins de 1 000 habitants gagnait en 2002 1348 €.
En 2011, son salaire s’élève à 1437 €. Or, sur la même période, le Smic a augmenté de 1154 € à 1398 €. Conséquence : la différence du salaire de l’adjoint technique avec le Smic passe de 194 € en 2002 à 39 € en 2011 ! Le déclassement est une réalité.

Un chef de service de police municipale (filière Police – catégorie B), en haut d’échelle, travaillant dans une commune de 20 000 à 50 000 habitants gagnait en 2002 2495 €.
En 2011, son salaire s’élève environ à 2660 €. Or, sur la même période, le Smic a augmenté de 1154 € à 1398 €. Le différentiel (1341 € en 2002 ; 1262 € en 2011) n’est pas négligeable mais moins impressionnant que pour notre premier exemple.
En cause, un phénomène pointé par les syndicats : ces sont les bas d’échelle qui sont particulièrement concernés par le rapprochement de leur niveau de salaires avec le Smic.

Un administrateur (filière administrative – catégorie A), en haut d’échelle, travaillant dans un conseil général gagnait en 2002 environ 4047 €. En 2011, son salaire s’élève à 4343 €. Or, sur la même période, le Smic a augmenté de 1154 € à 1398 €.
Le salaire de ce cadre A n’a pas augmenté de façon très remarquable sur cette période. Et pourtant, grâce aux primes ?, l’écart avec le Smic s’est creusé, passant de 2920 € à 2945 €.

Salaires moyens de fonctionnaires

Les fonctionnaires sont-ils des privilégiés ? Au regard de la comparaison des rémunérations dans les différents volets de la fonction publique et dans le secteur privé, les différences ne sont pas flagrantes.

Néanmoins, on peut pointer une constante : les salaires moyens des agents de la fonction publique territoriale sont toujours inférieurs à ceux du privé, sauf, à quelques centaines d’euros près, pour les ouvriers et les employés.

Le constat est similaire pour la fonction publique d’Etat, hors enseignants, excepté, ici encore, pour la catégorie des employés et ouvriers. Les agents de la fonction publique hospitalière, dont les salaires moyens sont entraînés vers le haut par ceux des médecins, tirent largement leur épingle du jeu.

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Commentaires

Evolution des rémunérations : croisons nos analyses

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sowhat

13/03/2012 04h16

ah bon, je m’étonne de ces chiffres, rédacteur au 7ème échelon dans une commune de 10000 hbts je ne gagne que 1680 euros par mois avec une NBI accueil pourtant et un niveau de prime fort modeste certes mais moyen dans ma catégorie sans doute…et en 2002 j’étais en bas de l’échelle administrative (selon votre expression…) et loin de gagner les 1300 et quelques…on était plus proche des 1100 euros…et à ce niveau là, 200 euros, c’est énorme!quoi qu’il en soit , les chiffres ne veulent rien dire, on peut les faire parler comme on le souhaite si on est plus ou moins habile, les temps sont durs et les salaires ne suivent pas le coût de la vie, même les chanceux que nous sommes ont des difficultés et du mal à boucler les fins de mois, c’est grave…et je vous laisse imaginer le sort des moins bien lotis encore.

Romain Mazon

13/03/2012 08h20

Bonsoir
Comme nous l’expliquons, pour nous rapprocher de la rémunération réelle des territoriaux, régime indemnitaire compris, nous avons ajouté, au traitement indiciaire, un pourcentage de prime moyen par niveau de collectivité établi par la DGCL. Mais nous ne faisons que nous rapprocher. En particulier, nous n’avons pas pu pondérer ce niveau de prime moyen par catégorie (nous n’avons pu trouvé la donnée).
Or, on sait que des différences notables existent entre les catégories. Ainsi, le pourcentage moyen retenu inclut les primes de la catégorie A pour chaque niveau de collectivité, ce qui doit effectivement avoir tendance, dans votre cas, à augmenter les valeurs. A l’inverse, pour un cadre A, les valeurs que nous présentons doivent être sous estimées.
En revanche, les tendances depuis 2002 sont très parlantes, ainsi que vous le relevez.

Cordialement

elso

12/04/2012 03h04

S’agit-il de rémunérations brutes ou nettes ?

Romain Mazon

12/04/2012 05h17

Bonjour
Pour les chiffres que nous analysons dans cet article, il s’agit de traitement brut.

Cordialement

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