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présidentielle

Les transports publics vus par cinq candidats à la présidence

Publié le 07/03/2012 • Par Monique Trancart • dans : A la une, France

Train roulant
Fotolia
Près de 600 personnes ont assisté aux trois heures de débat public sur les transports réalisés à l'initiative de TDIE, le 6 mars 2012 à Paris. Les représentants de cinq candidats à l'élection présidentielle se sont appuyés sur le livre blanc de l'association pour s'exprimer sur la mobilité durable.

« Les candidats à la présidentielle prennent en compte le sujet des transports et en mesurent la complexité, » s’est félicité Philippe Duron, coprésident de TDIE, à l’issue du premier débat public que l’association a organisé sur ce thème et où ils se sont exprimés, le 6 mars à Paris. Un livre blanc (1) avait été publié le 18 janvier 2012.
« Ce sujet du quotidien des Français a sa place dans la campagne électorale, a ajouté Louis Nègre, coprésident. Ils ont tous pointé l’aménagement du territoire et le lien financement-gouvernance. »

Rôle de l’Etat – « L’Etat doit s’engager sur une première phase à court terme du Schéma national des infrastructures de transport (Snit) en projet, a affirmé Hervé Mariton, représentant l’UMP. Sur le long terme, l’Etat a sa responsabilité, mais les projets avec financement de collectivités territoriales seront plus prioritaires que les autres ».

Autres choix à gauche. « Nous partons de l’intérêt social et environnemental. Nous contestons le toujours plus et plus vite qui allonge le temps passé dans les transports », a contré Pascale Le Néouannic (Front de gauche). « Nous nous basons sur la baisse des émissions de CO2 et sur le nombre d’usagers concernés, a ajouté Pierre Serne (Europe Ecologie-Les Verts). La vitesse de transport ne tient pas qu’au TGV, elle peut être garantie par une politique de maintenance et de robustesse qui écarte les pannes. »

Chantiers nouveaux, chantiers locaux – De son côté, le PS reproche au Snit « d’empiler des projets d’une valeur de 245 milliards d’euros à 2020-2030, soit 120 ans du budget de l’Afitf ! », a certifié Roland Ries qui le représentait. « Nous ne pouvons pas améliorer 1 000 km de voie ferrée par an et lancer des chantiers nouveaux en même temps ».

Le Modem, présent au débat avec Daniel Garrigue, reconnaît quant à lui « qu’il faudra peut-être renoncer à de nouveaux projets TGV et favoriser des priorités plus locales. »

Quel rôle aux régions ? – La région pourrait être davantage un pivot en matière de mobilité qu’elle ne l’est actuellement. « Il faudra clarifier les compétences des collectivités territoriales, a annoncé Hervé Mariton. Celles des régions seront renforcées. »
Toutefois, ont rappelé des acteurs présents au débat, l’Etat a des responsabilités sur les équilibres territoriaux et sans volonté politique du transfert modal, celui-ci ne se réalisera pas.

Diversité des financements – Les cinq candidats misent sur la diversité des financements (billets, fiscalité locale, versement transport, taxes, etc.).
Europe Ecologie-Les Verts envisage la régionalisation du versement transport par les entreprises car les régions « n’ont presque plus de levier fiscal ». L’UMP n’y est pas favorable. Le Modem souhaite utiliser des fonds de l’Union européenne.

Le Front de gauche veut d’abord réduire les déplacements avant de financer des infrastructures. Les usagers paient déjà assez. Il avance un droit au transport, à quoi l’UMP oppose « une liberté individuelle de mobilité comme une valeur pour améliorer l’économie du pays ».
Le PS milite pour un prix d’abonnement proportionnel au quotient familial. Il veut aussi avancer sur le péage urbain, comme le Modem qui le place toutefois après les transports collectifs.

L’échec du fret – « Nous reprendrons la politique de développement du fret à zéro, a promis Roland Ries. Jusqu’ici, elle a échoué. Le report modal réduisant la part de la route a besoin d’une forte volonté politique. La comparaison entre modes doit se baser sur le coût routier réel (pollution, accidents, etc.) ».

L’UMP a reconnu que « les résultats ne sont pas encore à la hauteur des objectifs ». Le Modem invite à réfléchir au rôle des collectivités territoriales pour les derniers kilomètres à parcourir, par exemple après un transport fluvial. « La SNCF a mis fin aux wagons isolés, » a rappelé Pascale le Néouannic. Et « le fret passe souvent en dernier dans l’attribution des sillons ferroviaires », déplore Pierre Serne.

Une loi pour les cars – Le projet de loi autorisant le transport en autocar au-delà des périmètres régionaux ou départementaux (2) fait l’unanimité des candidats du débat à condition de ne pas mettre en péril les lignes de train.
L’UMP déclare le car « favorable à l’environnement sur certains créneaux ». Europe Ecologie-Les Verts admet qu’il vaut mieux 30 personnes dans un véhicule que 30 voitures à un chauffeur.
Le Front de gauche, lui, reconnaît une place avec des horaires alignés sur les autres modes. « L’époque n’est plus à la compétition entre modes mais à l’organisation du passage de l’un à l’autre par des AOT de la mobilité durable, » observe le représentant du PS.

Thèmes abordés

Notes

Note 01 Livre blanc de la mobilité durable, tome 3 : Mobilité 2012-2017 : plate-forme présidentielle, janvier 2012, par l'association Transport développement intermodalité environnement qui regroupe des acteurs de la mobilité durable dont des élus. Retour au texte

Note 02 Projet de loi porté par Thierry Mariani, ministre des transports. Retour au texte

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