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Eau

Lutte contre les nitrates : l’agence de l’eau Loire-Bretagne ne récompense pas les efforts

Publié le 05/03/2012 • Par Stéphanie Stoll • dans : Régions

Alors que la France est engagée dans un nouveau contentieux européen au sujet de la qualité des eaux, l’agence de l’eau Loire-Bretagne ne reconduira pas, en 2013, les financements liés aux contrats territoriaux de plusieurs syndicats de bassin versant. Elle estime que l’amélioration de qualité ne les rend plus prioritaires.

« Les milieux aquatiques sur le Léguer apparaissent en très bonne qualité et ne justifient plus la mobilisation des outils territoriaux d’aide financière de l’agence de l’eau », estime l’agence de l’eau Loire-Bretagne (AELB) dans un courrier de la mi-février au comité de bassin versant du Léguer (500 km2, 23 communes, Côtes-d’Armor). Passé, en une quinzaine d’années, d’une moyenne de 40 à 25 mg de nitrate par litre d’eau (1), l’AELB considère ce fleuve côtier en « très bon état écologique ». « La stratégie évoquée par l’agence d’un arrêt des aides dans le cadre d’un contrat de bassin versant après 2012 apparaît comme incohérent avec les défis à relever d’ici 2015 », dénonce le syndicat de bassin. D’autres bassins seraient concernés : la Rance, le Blavet, le Loc’h et le Sal, l’Odet, l’Elorn.

« Victimes de notre travail » – La situation est similaire pour le Scorff dont le taux de nitrates moyen s’élevait à 21 mg par litre en 2011, avec de notables disparités géographiques entre l’amont (9 mg/l) et l’aval (33 mg/l). « Nous sommes victimes de notre travail, considère-t-on du côté du Syndicat du bassin du Scorff (483 km2, 27 communes sur trois départements). L’agence de l’eau risque de réduire fortement nos financements : on ne sait pas si on va pouvoir continuer nos programmes d’action. » Pour la période 2008-2012, le contrat de bassin versant avait représenté une enveloppe de 1,67 million d’euros dont l’AELB a financé la moitié, le restant échéant au conseil régional de Bretagne et aux conseils généraux du Morbihan, du Finistère et des Côtes-d’Armor.

Comment financer ? – Dès lors comment financer les actions de reconquête de la qualité de l’eau, exigées par la Directive-cadre sur l’eau (DCE) de 1991 ? L’agence de l’eau incite les collectivités à répondre aux « appels à projets de toute nature, tant au niveau national qu’au niveau européen » et à solliciter auprès d’elle des « aides financières hors contrat, en particulier sur les obstacles à la continuité écologique ».

« Nous ne nous substituerons pas aux financements de l’agence de l’eau », précise-t-on au conseil régional de Bretagne. Sans intention d’interrompre le financement des actions sur ces cours d’eau aux résultats exemplaires, la région incite les élus à hiérarchiser leurs priorités territoriales et à les adosser sur les politiques des Sage. 

Fragilité des résultats – Les collectivités entendent rappeler la fragilité des résultats obtenus et l’obligation communautaire de non dégradation de la qualité de l’eau. « Un relâchement dans les actions risquerait de mettre en péril les efforts engagés depuis plusieurs années, juge le comité de bassin versant du Léguer. Le retour de l’utilisation de pesticides dans les communes, l’augmentation des transferts de polluants agricoles par la disparition d’éléments bocagers, par exemple, sont des risques importants et l’on sent que cela peut venir très vite, si l’on abandonne ou diminue l’animation sur le bassin versant. L’accompagnement financier des partenaires est un des éléments permettant aux collectivités de maintenir ce niveau d’action et répondre aux enjeux de la DCE. »

Cet article est en relation avec le dossier

Thèmes abordés

Régions

Notes

Note 01 Le seuil de potabilité de l’eau est fixé à 50 mg de nitrates par litre. On admet qu’une teneur dépassant la valeur guide de 25 mg signale une influence des activités humaines sur la ressource. Le taux moyen naturel est de 10 mg par litre. Retour au texte

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Commentaires

Lutte contre les nitrates : l’agence de l’eau Loire-Bretagne ne récompense pas les efforts

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stephsea

06/03/2012 11h03

Note : Ces sois disant résultats sont d’autant plus fragiles que la plupart des scientifiques préconisent un RETOUR à un taux de nitrate inférieur à 10mg/l à l’estuaire, et non pas en moyenne sur tout le cour d’eau.
On marche sur la tête…

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