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Présidentielle

PPP : le match Sarkozy-Hollande

Publié le 01/03/2012 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Dans les réponses à un questionnaire pour présidentiables de la revue « L’Architecture d’aujourd’hui », le chef de l’Etat se fait l’avocat du Partenariat public privé (PPP) tandis que son principal challenger voit dans cet outil une source de « surendettement ».

A l’occasion de son prochain numéro diffusé à partir du vendredi 3 mars 2012, la revue « L’Architecture d’aujourd’hui » a posé six questions à François Bayrou, François Hollande et Nicolas Sarkozy.

Les réponses des deux derniers sur les PPP sont particulièrement tranchées. Selon François Hollande, il « est devenu un outil qui favorise la vie à crédit et le surendettement ».

Nicolas Sarkozy rappelle, d’entrée, que l’idée de ce mode de financement et de gestion a germé parmi « les travaillistes britanniques ». « Sans le PPP, assène-t-il, les collectivités publiques auraient dû renoncer à des opérations indispensables pour nos concitoyens ».
Aux yeux du chef de l’Etat, point de doute : « Il n’y a aucune incompatibilité de principe entre le PPP et la qualité architecturale. »

Plaidoyers pro-BTP – Les deux concurrents se retrouvent pour défendre l’industrie du bâtiment et des travaux publics (BTP). « Elle a deux grandes qualités : elle ne délocalise pas et elle a de grandes réserves d’inventivité », se réjouit François Hollande.
« La France a la chance de compter parmi ses entreprises quelques-uns des champions nationaux », se félicite Nicolas Sarkozy.

Par ailleurs, le candidat socialiste se prononce pour un dépassement des politiques municipales d’urbanisme. « L’échelon communal n’est pas le plus approprié, a fortiori en Ile-de-France », juge-t-il. « C’est pourquoi, s’avance François Hollande, je m’attaquerai en priorité, pour le Grand Paris, à la question de la gouvernance, en m’appuyant sur les propositions des élus regroupés dans Paris Métropole. »

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PPP : le match Sarkozy-Hollande

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Philippe Laurent

02/03/2012 08h56

Qu’on ne se raconte pas d’histoires : l’Etat comme certaines collectivités locales ont rapidement vu comment la technique du CP pourrait permettre de « dissimuler » de la dette publique. C’est dans ce but que j’ai milité, au sein du Comité pour la fiabilité des comptes publics où je représente les collectivités locales, pour que soit bien considérée comme endettement à long terme la partie du loyer au contrat qui concerne la construction elle-même, à la différence de l’entretien. C’est chose faite depuis le 1er janvier 2011. Ainsi, le contrat de partenariat apparaît-il bien pour ce qu’il est : une technique de financement d’équipements publics, dont il faut bien mesurer les risques sur le long terme sauf à se trouver confronté dans quinze ou vingt ans à une crise majeure des finances locales incapables de supporter à la fois les loyers et le coût de rénovation des équipements. Et sans doute pas une recette-miracle. La maîtrise d’ouvrage publique reste la plus efficace, à condition que les élus fassent preuve de rigueur et de … professionnalisme, et sachent ce qu’ils veulent sans s’en laisser compter.

Didier LAURENT

02/03/2012 01h06

Tiens, vous aussi, vous vous mettez au noir et blanc.
Seuls deux candidats ont des propositions.
Attention, nous sommes avant le premier tour, premier tour dont les résultats ne seront écrits qu’après le vote, du moins si je ne m’abuse.

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