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Intercommunalité

Grand Roissy : une avancée en demi-teinte

Publié le 16/02/2012 • Par Marion Kindermans • dans : Régions

Si les réalisations sont réelles, avec la signature hier de l’accord-cadre du contrat de développement territorial et la montée en puissance de l’Association des collectivités du Grand Roissy, la structuration de ce secteur phare du Grand Paris se heurte à la gouvernance. Pour preuve, l’échec du Conseil de pôle.

L’actualité est bouillonnante dans ce territoire majeur du Grand Paris. Mais le chemin reste semé d’embuches, brouillé par les enjeux politiques, à trois mois de la présidentielle. Le mardi 14 février, plusieurs étapes étaient censées marquer les avancées vers la structuration d’un Grand Roissy, avec la venue à Roissy-en-France de Maurice Leroy, ministre de la Ville, chargé du Grand Paris, et de Daniel Canepa, préfet de la région Ile-de-France, autour de nombreux élus locaux. L’accord-cadre du contrat de développement territorial (CDT) « Cœur économique Roissy terres de France », dont le périmètre couvre les communes de Goussainville, Roissy-en-France, Le Thillay, Vaud’Herland, Tremblay-en-France et Villepinte a été signé. Ce CDT d’importance, puisqu’il se situe au cœur du poumon économique, avec 90 000 emplois crées sur la seule plate-forme aéroportuaire Roissy-CDG et 280 000 sur le Grand Roissy, a l’originalité d’associer des partenaires privés : Air France, ADP, Viparis, etc. Difficile sur ce secteur de faire sans eux.

Transports et logements – Prévoyant un large pan à la question des transports (trois gares du Grand Paris Express, problème du bouclage nord-est de la francilienne, ligne de TCSP Comet..), le texte mentionne aussi la réalisation de 950 logements par an. Dans une zone soumise au plan d’exposition au bruit (PEB) en raison des nuisances aériennes, la question du logement est cependant loin d’être réglée. C’est le cinquième accord-cadre sur les 18 que compte le projet du Grand Paris. Daniel Canepa a confié à la Gazette que deux seront prochainement signés : Le Bourget et Cité-Descartes.

La question de la gouvernance – Mais le véritable enjeu de la journée n’était pas là. Il s’agissait pour l’Etat, un an après les Assises du Grand Roissy, de montrer les avancées sur le point crucial de ce territoire : la gouvernance. Les élus ont en effet franchi de nombreuses étapes. Créée en octobre dernier, l’Association des collectivités du Grand Roissy, qui réunit une quarantaine de communes (environ 500 000 habitants), tous bords politiques confondus, travaille par exemple sur une charte et sur la constitution d’une instance des transports. « L’aéroport a ouvert en 1974, nous travaillons enfin ensemble » a souligné Patrick Renaud, à la tête de la communauté de communes Roissy Porte de France et président de l’association. « Nous évoluerons rapidement vers un syndicat mixte afin d’élaborer un SCOT ». Mais le conseil de pôle, qui devait être signé à l’issue de cette grande matinée, consacrée à la conférence territoriale du Grand Roissy, a eu du plomb dans l’aile. La région Ile-de-France, le conseil général de Seine-Saint-Denis et le conseil général de Seine-et-Marne ont refusé la signature.

Les élus sous-représentés – Dans un communiqué commun, les départements de gauche arguent que « la composition (…) est inacceptable » et condamnent « le manque de place laissé aux collectivités » en comparaison des associations et des entreprises. Ils contestent aussi « l’importance réservée à l’Association des collectivités du Grand Roissy ». D’après nos informations, le conseil de pôle prévoit 8 sièges pour les élus (dont quatre pour l’Association des collectivités du Grand Roissy), 5 pour le privé (CCI, ADP…), trois pour les associations, et cinq pour l’Etat. Daniel Canepa s’est dit « prêt au dialogue et à la négociation ». « Sur ce territoire, il faut y aller doucement et ne surtout pas précipiter les choses » glisse un élu. « En attendant, la concurrence des autres aéroports internationaux est rude et nous n’avons pas de temps à perdre » s’inquiète Jean-François Benon, directeur du CEEVO, l’agence de développement économique du Val d’Oise, et fin connaisseur du secteur.

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