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Présidentielle 2012

Décentralisation : François Bayrou va prêcher pour « une remise à plat »

Publié le 10/02/2012 • Mis à jour le 23/03/2012 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

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© D.R

Selon Jacqueline Gourault, membre du « shadow cabinet » du leader centriste, le candidat à la présidentielle préfère « une remise à plat » à une grande loi de décentralisation génératrice de « dépenses nouvelles ».

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La décentralisation divise les candidats

 

Références

Consultez notre blog : Le millefeuille sur le grill

D’après son entourage, François Bayrou ne souhaite pas un « acte III de la décentralisation ». « Nous ne reconnaissons pas dans cette expression », confie à La Gazette, Jacqueline Gourault, vice-présidente du Modem en charge des élus et des fédérations. « Mieux vaut d’abord, une remise à plat, ajoute-t-elle. Instruits par l’expérience nous savons bien que toute grande loi de ce type crée des dépenses nouvelles ».

La mutualisation plutôt que la fusion - Des propos dans le droit fil du plan de rigueur défendu par François Bayrou. Le candidat centriste entend économiser 10 milliards sur les dépenses des collectivités.
Acquis aux vertus du couple département-région, il se montre partisan de nouvelles « mutualisations ». Et la présidente de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation d’évoquer, à titre d’exemple, « un rapprochement entre les administrations en charge au département, des collèges et à la région, des lycées. ».
« La clarification et la simplification » passent aussi, aux yeux François Bayrou, par la suppression des doublons causés par l’Etat. « Il est temps, dans le domaine social, que l’Etat cesse de confondre décentralisation et déconcentration», s’agace Jacqueline Gourault.

Le conseiller territorial maintenu - L’ancien ministre milite toujours pour le conseiller territorial qu’il appelait de ses vœux lors de sa précédente campagne de 2007, idée reprise par Nicolas Sarkozy en 2008-2009. Ce qui ne lui interdit pas de prôner un autre mode de scrutin pour l’élu appelé à siéger dans les assemblées départementale et régionale.

Hostile au scrutin majoritaire à deux tours de l’UMP, le Modem plaide pour la proportionnelle. « C’est la meilleure façon d’assurer la parité et le pluralisme » avance Jacqueline Gourault. « Et le renouvellement ! », renchérit Marielle de Sarnez, également vice-présidente du parti centriste.

Toutes options que précisera un peu plus François Bayrou le 25 février, lors du lors du quatrième forum de l’agenda 2012-2020 du Modem sur « le nouveau contrat démocratique des institutions et de la réforme de l’Etat ».

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Du plus récent / Du plus ancien

  1. 1. bazane 30/09/2014, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  2. 2. sylvie 30/09/2014, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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