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éducation

Il faut mieux lutter contre l’échec scolaire selon l’OCDE

Publié le 10/02/2012 • Par avec l'AFP Agathe Vovard • dans : France

L'une des stratégies éducatives les plus efficaces pour lutter contre l'échec scolaire consiste à investir dès la petite enfance et à permettre aux élèves de finir au moins leurs études secondaires, souligne un rapport de l'OCDE publié jeudi 9 février 2012.

« Investir dans l’enseignement pré-primaire, primaire et secondaire pour tous, et en particulier pour les enfants issus de milieux défavorisés, est une mesure équitable et en même temps économiquement rentable », précise le rapport intitulé « Equité et qualité dans l’éducation – Comment soutenir les élèves et les établissements défavorisés ».

L’incidence du milieu socioéconomique d’origine des élèves français est supérieure à la moyenne.

« L’un des messages les plus importants que nous disons, c’est qu’il faut accorder une attention particulière aux élèves et aux écoles défavorisés car le coût économique et social de ne pas le faire est très élevé », a dit à l’AFP Pauline Musset, l’une des auteurs du rapport.

Et il faut le faire « dès l’école maternelle plutôt que de s’intéresser aux élèves quand ils ont 16 ans et qu’ils ont déjà décroché du système scolaire », a-t-elle ajouté.

Les gouvernements peuvent prévenir l’échec scolaire et réduire le décrochage scolaire, insistent les auteurs du rapport. En ciblant les établissements défavorisés peu performants et en éliminant les pratiques de niveau systémique qui nuisent à l’équité.
Cependant, il faut aussi que les politiques en matière d’éducation soient alignées avec d’autres politiques gouvernementales telles que le logement ou les prestations sociales.

Encadrer les choix d’établissement – Ce rapport de l’OCDE préconise cinq mesures pour contribuer à prévenir l’échec scolaire :

  • 1. Eliminer le redoublement
  • 2. Reporter l’orientation et la sélection des élèves au deuxième cycle du secondaire

La sélection précoce a un impact négatif sur les élèves assignés aux filières de second ordre et aggrave les inégalités, sans pour autant améliorer la performance moyenne, insistent les auteurs du rapport.

  • 3. Encadrer les choix d’établissement de façon à prévenir la ségrégation et l’aggravation des inégalités

« Lorsqu’on laisse plus de choix aux parents, il est important d’assurer une répartition homogène des élèves », souligne l’OCDE. En mettant en place des programmes de choix encadré, ou en aidant les familles défavorisées à obtenir des informations sur les établissements pour pouvoir prendre une décision éclairée.

  • 4. Adapter les stratégies de financement aux besoins des élèves et des établissements scolaires.
  • 5. Garantir l’équivalence des filières dans le secondaire de deuxième cycle pour éviter le décrochage.

Dans un chapitre consacré à « l’évolution récente des politiques et recommandations », l’Organisation énumère aussi « certains des problèmes de fond qui se posent en France ».

Ainsi, la France a un taux record de redoublement dans l’OCDE, mais le ministère a défini des objectifs nationaux « ambitieux » pour le réduire.
L’OCDE rappelle aussi que les résultats des élèves français aux derniers tests de l’enquête Pisa sont « proches de la moyenne de l’OCDE ».
Pour autant, ajoute-t-il, les résultats sont « faibles » en compréhension de l’écrit et le nombre d’élèves susceptibles d’abandonner l’école prématurément a augmenté de 5 points entre 2000 et 2009.

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Il faut mieux lutter contre l’échec scolaire selon l’OCDE

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NUGUE RORO

11/02/2012 10h01

je pense que la solution est dans la mise en place d’un programme spécial avec du sport de la nusique et du travail manuel. Après une classe de transition et un CAP DE FRAISEUR, j’ai été admis 2 fois au capeps interne 15 ans plus tard. Pourtant à 17 ans j’avais du mal à lire et je faisais une faute tout les mots.

fab

13/02/2012 10h21

Pour ma part, c’est un sujet brulant qui me rend extrêmement irritable… je suis une mère de famille recomposée de 4 enfants et me révolte depuis 15 ans contre le système scolaire….(mon aînée à 20 ans et le dernier 10 ans); le niveau a considérablement baissé et l’entrée à la 6eme de nos jours, ressemblent à notre entrée en CE 2 de mon époque !!!
à mon sens, la rentrée obligatoire devrait revenir à 5 ans, car on ne ferait plus de la classe de GS, des maternelles, mais bien une bonne préparation au CP. De plus, cette mesure pourrait permettre aux communes de les comptabiliser, éloignant de ce fait les fermetures de classes.
beaucoup de méthodes oubliées depuis la rénovation de l’éducation nationale, doivent d’urgence être remises ; je fais référence à la dictée et la lecture qui ne sont plus valorisées…
arrêtons de malmener nos enfants à chaque passage en classe supérieure ! actuellement un fossé énorme se creuse entre l’entrée dans chaque cycle… ne parlons pas de l’entrée au collège ou au lycée où les enfants n’y sont pas préparés correctement.
personnellement, nos 4 enfants sont tous à des niveaux différents car ils n’ont pas tous fréquentés les mêmes établissements… alors, ya t’il que des bonnes écoles ? que des bons enseignents ? et des mauvais élèves ? polémiques… au vu des entretiens réguliers que j’ai avec les instits, je pense qu’ils sont obligés de suivre des directives… mais alors pourquoi ? est ce un désir de l’éducation nationale de ne pas maintenir un bon niveau pour ne pas engorger les établissements supérieurs ?
peut être que la plupart des lecteurs me trouveront radicale, mais je trouve un peu déplacé de s’inquiéter brutalement du niveau des éléves, à l’heure où la technique à révolutionné les esprits et faciliter les accès. Retrouvons nous autour d’une table, enseignants actuels et anciens, parents et ministère, pour enfin donner la possibilité à nos enfants de recevoir l’enseignement que l’on a reçu et redorer le blason de l’éducation. Un point important aussi, le métier de conseillère d’orientation devrait avoir un rôle majeur dans le suivi des enfants et ainsi d’adapter à chaque situtation, scolaire, familiale et de proximité, le cursus scolaire. Revenons à des techniques simples pour les apprentissages fondamentaux et arrêtons de vouloir tout changer, pour soit disant moderniser… mettons en valeur des métiers oubliés et cessons de vouloir faire de tous les enfants des intellectuels en herbe dès qu’ils commencent à ouvrir la bouche… ouvrons les au monde naturellement…

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